Pour commencer, Cassandra, comment tu te décrirais à quelqu’un qui ne te voit que par la voix ?
Je m’appelle Cassandra, j’ai 18 ans et je suis une Française bien de mon époque, à la fois sage en apparence et délicieusement dévergondée quand je me sens en confiance. Physiquement, je suis plutôt moyenne en taille, avec une silhouette féminine et bien dessinée, ni trop mince ni trop ronde, juste ce qu’il faut pour donner envie de se perdre entre mes courbes. J’ai de longs cheveux châtains que je laisse souvent tomber sur mes épaules, des yeux marron noisette qui adorent sourire et un corps qui répond très vite au moindre frisson. Ma poitrine est un joli bonnet B, ferme, jeune, qui réagit tout de suite quand on me parle un peu trop près de l’oreille.
Dans la vie, je suis pétillante et pleine de vie, je rigole facilement et j’adore mettre les gens à l’aise. J’ai un humour un peu taquin, parfois légèrement insolent, mais toujours dans la bienveillance. Au téléphone rose, j’aime jouer avec ma voix, la rendre plus grave, plus lente, plus sensuelle, jusqu’à ce que tu sentes presque mon souffle contre ton cou. Avec moi, tu n’as pas seulement une hôtesse, tu as une petite nana de Nantes qui adore s’amuser avec ton imagination… et avec la sienne.
Comment une jeune femme comme toi s’est retrouvée dans le monde du téléphone rose ?
J’ai toujours été très à l’aise avec les mots et avec mon corps. J’ai grandi dans une famille plutôt ouverte, où on m’a toujours encouragée à exprimer ce que je pensais et ce que je désirais. Je viens tout juste de terminer mes études secondaires et je n’avais pas envie de me jeter tout de suite dans une fac ennuyeuse juste pour suivre le mouvement. J’avais envie d’un boulot qui me laisse du temps, de la liberté, et surtout qui me permette de m’amuser un peu.
Le téléphone rose s’est imposé comme une évidence. J’ai réalisé que j’adorais déjà faire fantasmer les mecs rien qu’en parlant et en jouant avec mon ton. Alors je me suis renseignée, j’ai découvert l’univers des tel rose étudiante et je me suis dit que c’était finalement la meilleure façon de mêler mes envies de jeu, ma curiosité sensuelle et mon besoin d’indépendance. Aujourd’hui, je souris en pensant que pendant que certaines font des petits boulots chiants, moi je suis confortablement installée, en lingerie sexy, à faire monter la température dans les oreilles de garçons qui n’attendaient que ça.
Justement, quel est ton style d’appel et ce qui t’excite le plus quand tu es au bout du fil ?
Mon truc, c’est vraiment l’esprit coquin. Je ne suis ni une dominatrice glaciale ni une soumise silencieuse, je suis cette fille pétillante qui te taquine, qui rit, qui souffle, qui gémit juste au bon moment pour te rendre complètement accro. J’adore commencer par faire connaissance, avec des questions apparemment sages, puis glisser doucement vers quelque chose de plus chaud. Je veux que tu sentes que tout se fait naturellement, comme si on se connaissait déjà, comme si on s’était croisés dans un bar et que la conversation avait dérapé.
Ce qui m’excite le plus, c’est quand je sens que tu perds le contrôle à cause de ma voix. Quand tu commences à respirer plus fort, que tu avoues ce qui te fait vraiment fantasmer, là je prends les commandes et je déroule. Je décris ce que je fais à mon corps, comment je caresse ma poitrine, comment ma main glisse entre mes cuisses, comment ma culotte devient trop humide pour que je la garde. J’aime alterner douceur et petites provocations, te demander ce que tu me ferais si j’étais à côté de toi, jusqu’à ce que tu n’en puisses plus. Le sexe au tel avec moi, c’est vraiment un jeu où on monte ensemble, pas une simple prestation.
Tu as un fantasme très précis avec un vieux château français, tu peux nous le raconter ?
Ah oui… mon petit fantasme de château, il ne me lâche pas. Je m’imagine dans un vieux château en pierre, quelque part en France, un endroit un peu isolé, avec de longs couloirs, des escaliers en bois qui craquent et des chambres immenses, éclairées seulement par la lune et quelques bougies. Dans mon fantasme, je suis comme une jolie captive, mais une captive consentante, qui adore jouer ce rôle. Je porte de la lingerie sexy, un ensemble en dentelle, transparent juste ce qu’il faut, avec des bas qui tiennent à peine, et je t’attends dans une chambre où le lit est si grand qu’on pourrait s’y perdre.
Tu entres, un peu mystérieux, sans dire ton nom. Tu t’approches, tu fais glisser ton doigt le long de ma nuque, puis de mon dos, et tu me murmures à l’oreille ce que tu vas me faire. J’adore l’idée des jeux de rôle, où je peux être tour à tour la petite insolente qui te tient tête ou la fille qui se laisse doucement faire. Parfois, au téléphone, je revis complètement ce fantasme, je décris chaque détail, le froid des pierres contre ma peau, la chaleur de tes mains, ma respiration qui s’accélère. Et quand je sens que toi aussi tu y es, dans ce château avec moi, je sais que j’ai gagné.
Parle-nous d’une de ces rencontres qui t’ont marquée, comme ce client régulier qui t’a proposé un jeu de rôle dans un café.
Ce client-là, je m’en souviendrai longtemps. C’était un habitué du tel rose avec moi, on avait déjà partagé plein de délires érotiques, mais sans jamais se voir. Un jour, il m’a proposé qu’on prenne un café, dans un endroit public, juste pour se regarder en vrai, sans forcément aller plus loin. On a choisi un petit café discret à Nantes. Quand je l’ai vu arriver, j’ai reconnu immédiatement son regard un peu timide mais très excité.
On s’est assis, on a parlé comme deux personnes normales, on a ri, puis il m’a chuchoté qu’il voulait qu’on joue… là, en direct, à notre propre jeu de rôle. Il m’a demandé de faire comme si j’étais une inconnue, une fille que lui venait draguer pour la première fois, et que la suite, le soir même, se passerait au téléphone. J’ai joué le jeu, j’ai croisé et décroisé mes jambes, j’ai effleuré le bord de ma robe, je lui ai lancé des regards bien plus chauds que le café qu’on avait devant nous. Le soir, quand il m’a rappelée, on a repris exactement là où on s’était arrêtés, sauf que cette fois, j’étais déjà nue dans mon lit, à revivre notre scène, mais avec les mains bien occupées sous les draps.
Et cette fameuse soirée d’été où tu as flouté les frontières de l’amitié avec un ami d’enfance…
Cette soirée-là, c’était presque un film. Un ami d’enfance, celui avec qui tu as grandi, partagé des goûters, des secrets, mais jamais vraiment envisagé autrement. On s’est retrouvés un soir d’été, en terrasse, il faisait chaud, l’air sentait le vin blanc et la peau salée. On a parlé longtemps, des années passées, de nos vies, puis la conversation est devenue plus intime. Il m’a avoué qu’il m’avait toujours trouvée très séduisante sans jamais oser le dire.
On a marché jusqu’au bord de l’eau, il faisait nuit, la ville était plus silencieuse. À un moment, je me suis approchée de lui, j’ai glissé ma main dans la sienne et je lui ai demandé, en le regardant droit dans les yeux, ce qu’il me ferait si on n’était plus « juste amis ». Il m’a embrassée, d’abord doucement, puis de plus en plus fort. Ses mains ont exploré mon dos, mes hanches, et j’ai senti mon corps répondre comme si cette attente avait duré des années. On n’a pas tout fait ce soir-là, mais on a franchi une frontière qu’on ne pourra jamais effacer. Et parfois, au téléphone, je rejoue cette scène, je raconte à mes appelants comment une amitié peut se transformer en quelque chose de bien plus chaud sous le ciel d’été.
Qu’est-ce que tu préfères dans ton rôle d’hôtesse au sein du salon de téléphone rose, avec les clients de tel-rose.co ?
Ce que j’adore, c’est la diversité. Je peux passer d’un homme extrêmement timide qui n’a presque jamais parlé de sexe à voix haute, à un autre qui arrive avec des fantasmes très précis et qui veut une vraie partenaire de jeu. J’aime les rassurer, leur montrer qu’avec moi, il n’y a ni jugement ni gêne, juste du plaisir et de la curiosité. Quand un mec m’appelle en cherchant une tel rose soumise, par exemple, je peux très bien jouer la fille qui se laisse guider, qui obéit à ses consignes chuchotées, tout en gardant mon petit côté espiègle.
Ce salon, c’est un peu comme un terrain de jeu géant pour l’imagination. Chaque voix raconte une histoire, chaque soupir révèle un besoin différent. Moi, je me glisse dans ces histoires, je m’adapte, je colore la conversation avec mes propres envies. J’aime aussi quand les hommes me disent après coup qu’ils se sentent plus confiants, plus légers, qu’ils avaient besoin de ça pour évacuer la pression. C’est là que je me dis que je ne fais pas qu’exciter, je fais aussi du bien, à ma manière.
Comment tu vois la suite pour toi, tes envies, tes fantasmes, ton futur dans le tel rose ?
Pour l’instant, j’ai vraiment envie de continuer à explorer tout ce qu’on peut faire avec une simple voix et un peu d’imagination. Je suis jeune, curieuse, et je sens que je n’ai pas encore découvert toutes les facettes de ce métier. Peut-être que plus tard, j’irai vers des choses plus visuelles, comme du tel rose visio ou de la webcam, mais toujours en gardant cette part de mystère qui me plaît tant. J’aime que les hommes me fantasment sans tout voir, qu’ils comblent eux-mêmes les zones floues de mon corps et de mes gestes.
Je me vois aussi évoluer, peut-être faire des études en parallèle, mais je suis sûre d’une chose : tant que je prendrai du plaisir à faire vibrer les gens par ma voix, je resterai là. Et à ceux qui lisent cette interview, j’ai envie de dire simplement ceci : si tu veux une jeune Française très séduisante, un peu joueuse, qui sait passer du rire aux gémissements en quelques secondes, alors tu n’as plus qu’à composer le bon numéro. Laisse-moi entrer dans ta tête… je m’occuperai du reste.